Macroéconomie

Manuel d’exercices complet de Macroéconomie

Introduction La macroéconomie, dont le terme a été introduit pour la première fois en 1933 par l’économiste norvégien Ragnar Frisch, est le domaine des sciences économiques qui traite des phénomènes économiques globaux, q

….

S’inscrivant dans sa logique de court terme, ce recueil est constitué d’une recette qui offre aux étudiants l’occasion d’illustrer par des applications pratiques les différents concepts et notions vus pendant la partie théorique du cours. L’objectif principal poursuivi est d’une part d’initier et de familiariser l’étudiant au raisonnement macroéconomique et d’autre part, lui permettre d’acquérir progressivement des outils d’analyse économique pour comprendre et analyser les réalités macroéconomiques.

A noter que les applications retenues aident également l’étudiant à se préparer à l’examen final. Il sied déjà d’indiquer que la macroéconomie commence généralement avec l’étude des variables de la comptabilité nationale.

Elle envisage ensuite les variables agrégées de la production, de la consommation ou de l’investissement. Pour ce faire, elle se place donc dans un cadre dynamique et étudie les variations de l’économie au cours du temps. S’inscrivant dans cette logique, tout au long de ce recueil, il sera donc question de se doter d’un cadre conceptuel qui permet d’assurer la cohérence et la comptabilité des décisions et comportements des agents économiques. Puisqu’en économie, les données seules ne suffisent pas. Il faut pouvoir nécessairement les organiser, leur donner un sens en recherchant les liens de causalité et des enchaînements logiques qui existent entre elles.

D’où l’intérêt précisément de se doter d’un cadre d’analyse logique et cohérent (Kabuya K., 2009). Nous procéderons comme suit, tout au long de ce recueil, à l’effet de faciliter la compréhension aux étudiants lors des travaux pratiques.

Enfin, l’étudiant est invité à bien appréhender les concepts théoriques énoncés pendant le cours et aussi de ne pas hésiter de consulter les ouvrages de références suivants cités dans la bibliographie : Blanchard et Cohen (2007), Burda et Wyplotz (2003), Mankiw (1997), Samuelson et Nordhaus (1995).

1. RAPPEL DE QUELQUES CONCEPTS DE BASE ET INTRODUCTION A LA COMPTABILITE MACROECONOMIQUE

La macroéconomie se propose d’analyser certaines questions fondamentales liées à la marche des activités de l’économie nationale, tels que : quelles sont les causes des fluctuations économiques ? Pourquoi le chômage ou l’inflation augmentent ?

Qu’en est-il de l’efficacité des politiques économiques dans la résolution des problèmes des fluctuations de la production, du chômage, de l’inflation ou des déséquilibres extérieurs ? Etc.

Ces différentes questions principales peuvent trouver leur place dans le quadrilatère repris ci-dessous. Il s’agit du carré magique de Kaldor (du nom de Nicholas Kaldor, économiste britannique et pro-keynésien).

Ce carré est dit magique puisqu’en réalité, ces quatre objectifs* ne peuvent être atteints simultanément. Noter toutefois que c’est le Japon qui s’en approché le plus près.

Le carré magique de Kaldor permet de comparer de façon beaucoup plus visible les performances économiques d’un pays par rapport à celles des autres pays ou encore les performances réalisées à une période par rapport aux autres périodes. Il met également en évidence trois relations qui sont très importantes dans l’histoire de la macroéconomie ; il s’agit de la courbe de Phillips (proposée par l’économiste néo-zélandais Alban W. PHILLIPS, en 1958), la loi d’Okun (introduite par Arthur M. OKUN, en 1962) et la relation de la demande globale.

1.1- Relation 1 : La Courbe de Phillips

 

A lban W illiam PHILLIP S (1 914-1975 ) économiste néo-zélandais et profess eur d’éc onomie à la London Sc hool of Economics (LE S), c onnu pour avoir déc rit pour la première fois en 1958 , une relation qui porte s on nom. A près avoir rassemblé un s ièc le de données c hiffrées s ur les salaires et l’emploi au Royaume-U ni, Il observa que les s alaires progressaient d’autant plus que le taux de c hômage était bas , et inversement. Cette relation est dés ignée s ous le nom de c ourbe de Phillips . C’est sans doute la c ourbe la plus célèbre de toute l’analys e éc onomique. Il ne publia jamais rien d’autre et dis parut de la sc ène de l’analyse économique aussi vite qu’il y était entré.

La courbe de Phillips illustre une relation empirique négative entre le taux de chômage et l’inflation ou taux de croissance des salaires nominaux. Un accent est mis sur le mot empirique puisqu’il s’agit d’une relation empirique observée indépendamment d’un cadre théorique précis. Partant de la relation dite de Phillips ou encore de l’équation de la courbe de Phillips : Les valeurs prédictives stipulent que : Où : l’inflation à la période t, πt − 1 :l’inflation de la période passée (variable proxy de l’inflation anticipée), Ut : taux de chômage courant et Un : taux de chômage naturel. Le paramètre α mesure l’impact de la variation du taux de chômage sur la variation de l’inflation :

1.2- Relation 2 : La Loi d’Okun

Arthur M. OKUN (1 928-1980 ) éc onomiste améric ain, c onnu pour la loi qui porte s on nom : la loi d’Okun, désignée par ailleurs , s ous le nom de coef ficient d’Okun ou relation PIB/chôm age. C ette loi fut à l’origine du programme de réduc tion d’impôts qui a été initié par le prés ident J . Kennedy. Il fut membre du Council of Economic A dvers qui es t un groupe de 3 économis tes réputés , c hargés de c ons eiller le prés ident des E tats-U nis .

La loi d’Okun décrit une relation linéaire entre le taux de croissance du PIB (∆Y/Y) et la variation du taux de chômage (∆U). Explicitement, la loi d’Okun prend la forme suivante : ∆U = −β*[(∆Y/Y) – gy 0 ] Où β est le coefficient d’Okun, gy 0 : le taux de croissance potentielle de l’économie (exprimé en pourcentage). Cette équation suppose que chaque point de croissance au-dessus de gy 0 entrainerait une diminution du chômage de β point. Autrement : ∆U < 0 si et seulement si (∆Y/Y) > gy 0 Donc, le coefficient d’Okun mesure l’impact sur le taux de chômage d’une déviation de la croissance du PIB par rapport à la normale. Pour s’en rendre, il suffit de dériver ∆U par rapport à (∆Y/Y) :

Noter en passant que le coefficient d’Okun peut prendre différentes valeurs selon les pays puisque dépendant de la façon dont les firmes ajustent l’emploi aux variations temporaires de la production. Par ailleurs, l’ajustement de l’emploi dépend de contraintes légales et sociales à l’embauche et au licenciement. Ainsi, par exemple, plus les contraintes légales et sociales à l’embauche et au licenciement sont fortes, plus le coefficient d’Okun est faible. Par exemple, Olivier Blanchard et Daniel Cohen ont estimé, pour la France, ce coefficient à 0.57.

1.3- Relation 3 : La relation de demande globale Cette relation met en évidence la relation d’équilibre existant sur le marché des biens (production) et services, et les marchés financiers. Sous sa forme simplifiée† , la relation de la demande globale ne dépend que de l’encaisse réelle : // Avec γ, comme paramètre positif. La demande de biens (c’est-à-dire la production) est proportionnelle au stock d’encaisses réelles.

En linéarisant cette expression et en appliquant la différentielle, on parvient à la relation : Cette relation relie donc le taux de croissance de la masse monétaire et l’inflation. L’efficacité de la politique macroéconomique est évaluée à partir des écarts entre les objectifs cibles et les objectifs effectivement atteints.

Et cela peut être appréhendées à travers certains indicateurs ou agrégats macroéconomiques, notamment : la production globale (saisie par le PIB ou le PNB), le taux de chômage, le taux d’inflation ou le solde de la balance des paiements.

 

1.4- Dérivation des principaux agrégats macroéconomiques

1.4.1- Produit intérieur brut (PIB) *Cet agrégat est mesuré en tenant compte du critère de territorialité. Le PIB mesure, en terme monétaire, le niveau de production réalisé dans un pays par toutes les unités résidentes quelle que soit leur nationalité. Il existe trois approches comptables de calcul du PIB.

Le calcul du PIB par les trois approches aboutit toujours à la même réponse. Où PIB (Y ou Q) : Produit Intérieur Brut, VA : Valeur ajoutée, W : salaire, EBE : Excédent Brut d’Exploitation ou Profit, Ip : Impôt sur la production, SBV : subvention, C : Consommation des ménages, G : Consommations publiques, FBCF : Formation Brute du Capital Fixe, ∆S : Variation de stock, I : Investissements, X : Exportations, M : importations.

La distinction du PIB nominal (PIB à prix courant) et PIB réel (PIB à prix constant) est que ce dernier permet de neutraliser l’effet de l’inflation sur le calcul.

1.4.2- Produit national brut (PNB) *Cet agrégat est mesuré en tenant compte du critère de nationalité. Le PNB mesure, en terme monétaire, le niveau de production réalisé par les ressortissants d’un pays quel que soit leur lieu de résidence.

PNB = PIB + RNF Où RNF : Revenu net des facteurs (=Revenus des facteurs reçus de l’étranger – Revenus des facteurs versés à l’étranger)

Il arrive de fois que les économistes s’intéressent à la relation existant entre PIB et PNB. Pour mettre en évidence cette relation avec beaucoup de simplicité et plus de rigueur, on peut emprunter à l’arithmétique ses quelques outils‡ .

De fois, les économistes cherchent à déterminer après combien de temps la production globale peut doubler, tripler ou quadrupler. Pour déterminer le nombre d’années T où la production peut par exemple doubler, il suffit de résoudre l’équation suivante : Soit : Soit encore : En généralisant, on obtient :

1.4.4- Mesure du coût de la vie et calcul du taux d’inflation L’indice de prix à la consommation est l’indicateur le plus utilisé pour mesure le coût de la vie. Par ailleurs, les économistes recourent également au déflateur du PIB pour se faire une idée sur l’évolution des prix. Calcul de l’IPC : Il existe plusieurs méthodes permettant de calculer l’IPC, la plus courante est celle de somme. Les différentes approches de calcul de l’IPC sont les suivantes :

Supposons que le chômage naturel et la croissance économique potentielle se situent respectivement aux taux de 8 et 12%. Il est demandé : a/ de mesurer l’impact de la variation du taux de chômage sur l’inflation pour les années 2001 et 2009. b/ de chiffrer le coefficient d’Okun pour les années 2005 et 2009. c/ d’estimer le taux de croissance de la masse monétaire en 2001, 2008 et 2009. d/ de se servir du carré magique de Kaldor pour apprécier les performances de l’économie congolaise pour les années 2000 et 2001. e/ Connaissant le niveau du PIB (en milliards de USD constant) en : * 1990 : 7,65 * 1998 : 4,83 Estimer le taux de croissance du PIB pour l’année 1998. APPLICATION 2/ Soit le tableau ci-après qui livre des informations sur la production d’une économie hypothétique pour les années 1989, 1990 et 1991.

Travail demandé :

1/ Calculez pour les années 1989, 1990 et 1991 :

a/ le PIB nominal et le PIB réel.

b/ le déflateur du PIB.

2/ Comment a évolué le taux de croissance du PIB entre 1990 et 1991 ?

3/ Ceteris paribus, dites après combien d’années la production va-t-elle quadrupler ?

APPLICATION 3/

Un pays compte au total 60 millions d’habitants. Les personnes qui sont en âge de travailler représentent 68 % de la population totale. De ce groupe, 18 % ne souhaite pas travailler pour des raisons qui leur sont propres et ceux qui ont un emploi sont au nombre de 12 millions.

 

Travail demandé :

a/ Déterminez la population active.

b/ Quel est le taux de chômage de l’économie ?

c/ Quel est le taux d’activité de l’économie ?

APPLICATION

4/ L’Institut National de Statistiques d’un pays fictif mesure, en million de Franc, la production réalisée par les nationaux et les étrangers selon qu’ils sont résidents ou non résidents dans ledit pays. Et il la regroupe dans le tableau ci-après.

Travail demandé :

a/ Calculez le PIB et le PNB.

b/ L’économie de ce pays fictif est-elle développée ou en développement. Montrez avec beaucoup de rigueur. Appuyez votre réponse par une démonstration rigoureuse.

c/ Ceteris paribus, à quel niveau doit se situer la production de nationaux vivant à l’étranger pour que le PIB et le PNB s’égalisent ?

APPLICATION

5/ Le taux de croissance de la R.D. Congo se chiffrait à 4.7 % en 1986. Avec 24,80 millions d’habitants, son PIB per capita (réel) en 1977 se chiffrait à 300,47, il vous est demandé d’estimer le niveau de son PIB en 1986.

ILLUSTRATION : Corrigé/ TP de Macroéconomie Licence 1 F.A.S.E. Université Protestante au Congo/ 2010 – 2011 Servez vous des statistiques du tableau repris ci-dessous pour estimer le nombre d’années faudrait-il pour qu’en moyenne et respectivement, les 5 pays les plus riches et les 5 pays les plus pauvres d’Afrique atteigne le niveau de PIB par tête : La moyenne du PIB de l’Union Européenne ? Le niveau du PIB du pays le plus riche du monde ? *CRITERE : le niveau de richesse es t approximé par le PIB par habitant. DATA : Classement des pays (Afrique) suivant le niveau du PIB par habitant Le tableau suivant le classe des pays suivant le niveau du PIB par habitant en 2007. La première colonne reprend le rend mondial.

N1 = 4 ,80 N3 = 43 ,93 N2 = 14 ,23 N4 = 53 ,35 Combien d’années (n) faudrait-il pour que :

1) La moyenne du PIB de 5 pays les plus riches d’Afrique atteigne le niveau moyen du PIB par tête de l’Union Européenne ? Réponse : Formule à utiliser : Avec YUE = 32 900 USD ; YPRA = 20 820 USD, on obtient : n = 4 ans 9 mois et 18 jours

2) La moyenne du PIB de 5 pays les plus riches d’Afrique atteigne le niveau du PIB par tête du pays le plus riche du monde ? Réponse : Formule à utiliser : Avec YPRM = 80 800 USD ; YPPA = 20 820 USD, on obtient : n = 14 ans 2 mois et 22 jours 3) La moyenne du PIB de 5 pays les plus pauvres d’Afrique atteigne le niveau moyen du PIB par tête de l’Union Européenne ?

Réponse : Formule à utiliser : Avec YUE = 32 900 USD ; YPPA = 500 USD, on obtient : n = 43 ans 11 mois et 3 jours 4) La moyenne du PIB de 5 pays les plus pauvres d’Afrique atteigne le niveau du PIB par tête du pays le plus riche du monde ? Réponse : Formule à utiliser : Avec YPRM = 80 800 USD ; YPPA = 500 USD, on obtient : n = 53 ans 4 mois et 7 jours

2. DES IDENTITES COMPTABLES AUX RELATIONS FONCTIONNELLES

2.1- Circuit économique

La notion de circuit économique permet de présenter les interactions entre agents économiques. Ainsi, il est possibilité de définir la traçabilité de la production des biens et services au sein d’une économie , d’analyser les opérations économiques et les décisions des agents économiques évoluant dans les différents secteurs, tout en tenant compte de l’autonomie des agents dans la prise de décision, de l’interdépendance et de contraintes budgétaires caractérisant chaque secteur et de l’interdépendance. Connaissant l’origine et la destination des biens et services, il y a lieu d’écrire l’équation suivante très célèbre en macroéconomie : Y = Cp + Cg + Ip + Ig +X – Z (1) En réaménageant cette équation, on obtient : Y – (Cp + Cg) – (Ip + Ig) = X – Z (2) S – I = X – Z (3) Sachant que : S = Sp + Sg et I = Ip + Ig Si : Sp + Sg > Ip + Ig : capacité de financement Sp + Sg < Ip + Ig : besoin de financement De la relation (3), on peut donc écrire : (Sp – Ip) + (Sg – Ig) = X – Z (3a) Où Sp – Ip : déficit privé Sg – Ig : déficit public X – Z : solde de la balance extérieur Connaissant la définition du revenu national disponible brut (RNDB) : RNDB = Y ± RFN ± TRN ; on peut écrire : Y ± RFN ± TRN = Cp + Cg + Ip + Ig +X – Z ± RFN ± TRN (4) Avec Cp + Cg + Ip + Ig = A (où A : absorption intérieure) X – Z ± RFN ± TRN = CA (où CA : solde de compte courant) RNDB – A = CA (4a) RNDB – (Cp + Cg) – (Ip + Ig) = CA Ainsi obtient-on l’expression de déficits jumeaux: S – I = CA (4b)

 

…….

Table des matières

Avertissements……….4

Table des matières …5

Introduction……………7

1. RAPPEL DE QUELQUES CONCEPTS DE BASE ET INTRODUCTION A LA COMPTABILITE MACROECONOMIQUE ……………9

1.1- Relation 1 : La Courbe de Phillips ………10

1.2- Relation 2 : La Loi d’Okun………………….10

1.3- Relation 3 : La relation de demande globale ………..11

1.4- Dérivation des principaux agrégats macroéconomiques………………………11

1.4.1- Produit intérieur brut (PIB)……………..11

1.4.2- Produit national brut (PNB)……………..12

1.4.3- Relation entre PIB et PNB……………….12

1.4.4- Mesure du coût de la vie et calcul du taux d’inflation …….13

Applications………..14

2. DES IDENTITES COMPTABLES AUX RELATIONS FONCTIONNELLES…………18

2.1- Circuit économique ………….18

2.2- Opérations économiques….19 2.3- Secteurs économiques …….19

2.4- Equation de la parité du taux d’intérêt…………………20

2.5- Taux de change ……………….2

2 2.6- Emission et Création de monnaie……….23

3. EQUILIBRES MACROECONOMIQUES ……………….25

3.1- Marché du travail……………..25

3.1.1- Offre et Demande du travail……………25

3.1.2- Relations Wage setting et Price setting……………..25

3.1.3- Emploi, Produit et Plein-emploi……….27

3.2- Marché de fonds prêtable ..27

3.3- Marche des produits et Marche monétaire ……………28

4. ANALYSE DE CHOCS ET DYNAMIQUE D’AJUSTEMENT……………29

4.1- Dérivation du modèle DA-OA……………..29

4.2- De relation de Phillips et loi d’Okun à L’Offre agrégée……….29

4.3- Du modèle IS-LM à la demande agrégée (DA)……..31

4.4- Analyse de chocs et test de sensibilité dans le modèle DA-OA…………….32

4.4.1- Chocs d’offre : Chocs exogènes………32

4.4.2- Chocs de demande : Politiques économiques ……33

4.5- Prise en compte de l’horizon temporel dans le modèle DA-AO…………….33

4.5.1- Le modèle DA-AO dans le court : Analyse des effets passagers de politiques économiques …33

4.5.2- Le modèle DA-OA dans le long terme : Principe de neutralité ………….34

4.6- Le modèle DA-OA et les régimes de taux de change…………34

5. QUELQUES APPLICATIONS DE REFERENCE SUR L’AJUSTEMENT DE L’ECONOMIE FACE A UN CHOC…..35

ITUATION 1 : EQUILIBRE PRIMITIF…………35

*SITUATION 2 : CHOCS DE DEMANDE POSITIF…………..36

APPLICATION 1 : Politique budgétaire expansionniste…36

APPLICATION 2 : Politique monétaire expansionniste….37 *

SITUATION 3 : CHOCS DE DEMANDE NEGATIF………….38

APPLICATION 3 : Politique budgétaire restrictive…………38

APPLICATION 4 : Politique monétaire restrictive………….39 *

APPLICATION 5 : INNEFICACITE DE LA POLITIQUE MONETAIRE EN REGIME DE CHANGE FIXE…….40

 

6. MODELE GM-FM…….41

6.1- Le modèle GM –FM…………..41

6.2- Dynamique d’ajustement des équilibres macroéconomiques……………….42

Applications………..44

Bibliographie……….52

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